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 qui sommes-nous?


La création de Zone Franche remonte à une dizaine d'années. Elle répondait d'abord au sentiment d'isolement des professionnels de la diffusion, de la production et de la promotion des musiques du monde.

Les musiques du monde sont le point de convergence des membres du réseau qu'ils soient directeurs de festivals, organisateurs de spectacles, tourneurs, managers d'artistes, directeurs de salles ou de lieux, directeurs artistiques de labels, producteurs de disques, responsables d'associations culturelles, journalistes spécialisés, animateurs de radios ou producteurs d'émissions musicales de radio ou de télévision, etc.

Tous partagent une même "passion" pour les musiques du monde. Ils en sont les artisans parfois sous-valorisés, des "passeurs" entre les artistes et le public. Leur travail est nécessaire aux artistes et indispensable pour le public. Sans leur "médiation", nombre d'œuvres resteraient inconnues, réservées aux communautés ou à quelques curieux avertis. La formidable diversité des cultures resterait ignorée d'un vaste public.

La contribution qu'ils apportent au développement culturel, à la démocratisation de l'accès à la culture, au partage des valeurs fondamentales des sociétés démocratiques et des droits de l'Homme constitue une véritable mission de service public.

 

 

Globalement, ils rencontrent des difficultés identiques quelque soit leur domaine d'intervention. Et de ce fait, ils ont toutes les raisons de se regrouper dans un même réseau et d'agir ensemble.

La définition des musiques du monde souffre de son origine Marketing. En revanche, la plupart de ceux qui s'en réclament, notamment dans l'acception qui prévaut dans le réseau Zone Franche, partagent une même démarche.
En paraphant la charte déontologique des professionnels des musiques du monde, les membres de Zone Franche s'engagent à respecter des principes éthiques dans l'exercice de leurs métiers.
Ces musiques sont avant tout les musiques des autres, de ces autres qui ont droit au respect, qui disposent de droits au moins équivalent. Ce qui implique un respect de ces cultures que l'occident a souvent niées, constamment dévalorisées et parfois spoliées. Ce qui implique également la volonté d'un rééquilibrage des rapports Nord-Sud.

 

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